Archives de catégorie : mémoire

Articles sur le mémoire de macro-projet

Mother – Rafi Haladjian

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Mother est un objet connecté qui perçoit son environnement via des petits capteurs dissociés que l’on nomme ‘motion cookies’. Dès qu’un capteur, fixé sur un vêtement ou un objet est déplacé, il transmet ses données à Mother, qui peut ensuite envoyer ces informations par mail, SMS ou autre, à un destinataire choisi. De plus, Mother élabore des statistiques sur les gestes du quotidien (qualité du sommeil, nombre de pas, brossage de dents…) et analyse précisément des informations du quotidien de son possesseur, qui avec le temps, deviennent de plus en plus précises sur les habitudes et comportements de son utilisateur. Cela permet donc de vérifier une prise de médicaments, mesurer la température, le retour des enfants de l’école etc…

Cet objet bienveillant permet donc de superviser assez simplement tous les mouvements du foyer, et de centraliser des fonctionnalités diverses, permettants ainsi de vérifier certaines données utiles. Elle assure un sentiment de sécurité, santé et bien-être à ses utilisateurs.

D’autre part, l’homme à longtemps été assisté par les machines. Mother permettra à l’utilisateur de reprendre le contrôle sur les objets informatisés, puisque le but est de choisir quelles données nous souhaitons analyser grâce aux capteurs. C’est donc un objet qui s’adapte à notre environnement et non l’inverse.

Le premier écueil que l’on peut faire sur cet objet est qu’il génère une certaine forme de paresse, et qu’il est encore à l’état de gadget. En effet, on peut s’interroger sur l’utilité de cet objet qui apporte des informations de statistiques et de calculs, qui peuvent nous rendre en quelque sorte dépendants de certaines informations qui alourdiront notre mode de vie. As t’on réellement besoin de mesurer la température ambiante ou de calculer notre temps de brossage de dents ? Nous pouvons donc nous demander si ce genre d’objets connectés aura un jour une nécessité absolue dans notre quotidien, ou s’il restera à l’inverse dérisoire.

De plus, les données collectées, peuvent être stockées dans le cloud. Ainsi, on peut craindre une mise en commun des informations et une visibilité de ces données publiquement. En effet, les informations mises en ligne deviennent dès lors vulnérables, et sont stockées et conservées, jusqu’à ce que l’utilisateur décide de les supprimer. Cela provoque donc un danger pour la vie privée du possesseur de Mother.

On peut donc s’interroger sur les dangers des nouvelles technologies actuelles (partage d’informations non désirées, dépendance…), qui pourraient contre notre volonté prendre le pas sur le pouvoir de décision des hommes et contrôler certains aspects de notre quotidien.

Emilie Roquet

Collectif Reify – La musique en volume

Gorillaz – “I’m blue”. Crédits image : Reify
Gorillaz – “I’m blue”. Crédits image : Reify

Application crée par le collectif Reify, permettant de transformer les musiques en objet 3D par le biais d’une imprimante 3D.

Ce qui est intéressant dans ce procédé est que ca crée un croisement entre l’aspect matériel et immatériel d’un son. On arrive dès lors à matérialiser la musique, et un fichier numérique en objet palpable qui est constitué à la base d’ondes sonores. De part ce phénomène, on obtient un objet unique et atypique, qui permet de créer un lien entre le sens auditif et le sens visuel et touché.

Cette application a également pour but d’aider autrement à la mémorisation de la musique. En effet, on s’en souviendra de trois facon différentes plutôt q’une, puisqu’elle touche aux différents sens sollicités. Grâce à cela, ‘l’objet musical’ ou la ‘chanson objet’ est plus difficilement destructible. En effet, elle n’est plus un simple fichier numérique, mais devient un objet presque décoratif voir sentimental, que l’on peut conserver sur une plus longue durée que le fichier numérique, qui peut devenir illisible à cause de l’avancée technologique.

La musique est finalement une production concrète, composée d’une mélodie etc…, qui va à travers ce logiciel générer une production abstraite dépendante de la musicalité du son.

Cette démarche est dans certain sens de prouver son existence matériellement, et ainsi de se rassurer de pouvoir toucher une production numérique. Les imprimantes 3D matérialisent des photos souvenirs pour les mal voyants, ici cela permet aux mal-entendants de visualiser une chanson. C’est aussi une manière de tester les capacités d’une nouvelle technologie : l’imprimante 3D.

Lucille Dobler et Emilie Roquet

La réserve désorientée – Biennale du Design

‘La beauté est dans la contemplation, c’est une chose expérimentée.’
La réserve désorientée est un voyage à l’intérieur d’un lieu qui mélange son et image. Le visiteur vie une expérience au sein d’un espace interactif, où différents sens sont sollicités : la vue, l’ouie et le touché. Après avoir analysé le dispositif, nous nous demanderons comment les sens du visiteur sont-ils stimulés grâce à cette installation, et comment celle- ci fait-elle interagir le matériel à l’immatériel.

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Les images exposées sont des photographies et des sérigraphies : Les photographies de Richard Bellia ont été choisies pour leur représentation subjective des sens, et leur capacité à soulever des questions par le spectateur. Les sérigraphies aux formes végétales créées par Elza Lacotte pour cette exposition éveillent la sensibilité des visiteurs aussi bien que leur curiosité. Les musiques proviennent de plusieurs univers sonores, d’un peu tous les styles. Elles sont puissantes, et entrent en correspondance directe avec les œuvres visuelles.

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A l’entrée de la réserve sont fournis un casque et un ipod, connecté aux images exposées à l’intérieur, probablement grâce à des capteurs de distance. Ainsi, lorsqu’on se trouve devant une image, une certaine musique est enclenchée par l’ipod, et le visiteur peut écouter le son diffusé tout en contemplant l’image. Certaines images sont décomposées en zones, et différentes musiques sont activées en fonction de la zone que le visiteur touche. L’espace, lui, est re-structuré par des panneaux blancs formés par des carreaux de carrelage associés, ce qui détermine le cheminement du spectateur au sein du refuge.

Grâce à l’association son/image/touché, le visiteur est totalement plongé dans un univers sensoriel, où la technologie devient naturelle et sensible. Les mains et le corps du spectateur deviennent dorénavant des outils d’exploration : Les visiteurs interagissent avec les œuvres par un programme novateur développé par des concepteurs interactifs.

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Cette expérience immersive transporte ailleurs, en articulant différents médias. Elle impose un rythme, des pauses et des cadences, différents selon chaque personne, et désoriente le visiteur.

Emilie Roquet

L’empreinte du designer

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L’oeuvre d’Andy Goldworthy s’inscrit dans le mouvement Land Art. Elle va ici être prétexte à nous poser des questions d’actualité sur le design et plus généralement l’art, la principale étant la place du créateur dans son œuvre.
L’empreinte est une expérience dont l’aboutissement est le produit d’un contact par pression d’un corps contre une surface et dont le résultat génère une forme.
La question de l’empreinte peut soulever la problématique de la présence de l’artiste dans l’oeuvre, sur sa représentation au sein même de l’oeuvre, mais également sur la trace qu’il laisse dans celle-ci. On peut également dans cette démarche, s’interroger sur la notion de temporalité et de pérennité de la production artistique, mais aussi sa dimension de hasard.
Dans cette production de Goldworthy, l’artiste fait corps avec son œuvre : Sa présence est évoquée et suggérée, pourtant on ne voit pas directement son corps. L’artiste réalise une empreinte dans la neige avec son propre corps, qui laisse place à la trace et à la mémoire de celui-ci : on peut donc supposer la position de l’artiste durant le processus de création de l’oeuvre, puisqu’on devine la forme de son corps. Son corps à donc été à un moment donné moteur de la performance, et utilisé comme outil de création.
Nous pouvons également nous interroger sur la manière d’appréhender la temporalité dans l’oeuvre. Ici, l’oeuvre de Goldworthy est éphémère. Le support utilisé est un élément naturel (la neige) qui va fondre et l’oeuvre va progressivement disparaître avec le temps. C’est une caractéristique évidente du Land Art, mais qui peut être utilisée dans d’autres circonstances dans le domaine du design graphique tel que la pérennité de certains médias, ou encore la performance artistique. Toutefois, cette œuvre est pérenne grâce à son immortalisation par la photographie, qui permet d’accéder à une œuvre qui n’existe plus, et donc de la conserver.
Beaucoup d’artistes ou de designers utilisent aujourd’hui des processus artistique faisants intervenir le hasard. La ‘non maîtrise’ des choses peut devenir une démarche créative et donner lieu à des œuvres tout à fait étonnantes et inhabituelles. Nous pouvons donc dans un dernier temps nous questionner sur la dimension hasardeuse du processus, puisque la démarche de Goldworthy n’est pas complètement contrôlée. En effet, il ne connaît pas d’avance la quantité de flocons, ni les endroits précis où ils vont tomber. Il y a donc le facteur du hasard qui intervient dans cette œuvre.
Cette œuvre soulève donc plusieurs problématiques de l’art contemporain qui sont la trace de l’artiste dans l’oeuvre, la notion de temporalité au sein de l’oeuvre, et également le hasard et le processus incontrôlé. Ces thèmes sont également présents dans le domaine du design graphique, et nous font nous interroger sur cette question primordiale dans notre monde actuelle : quelle est la place de l’artiste dans sa propre production, et quelle trace laissera t’il grâce à son œuvre ?

 

Emilie R

De nouvelles tendances alimentaires

En Europe, plus d’un tiers des fruits et légumes sont jetés pour non conformité aux exigences du marché : ils ne sont pas assez beaux pour être vendus.

Caroline Lopez a souhaité revaloriser ces « légumes oubliés » en retravaillant leur image. En devenant savoureux et ludiques, divers et colorés, ils viennent appuyer le propos de Caroline : stop au gâchis et aux préjugés.

 

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Son travail est influencé par des tendances actuelles (mais pas nouvelles) : le penchant « bobo » de la société, la consommation attentive de nourriture bio, de saison, locale etc. Ce retour au naturel s’oppose à une autre orientation alimentaire : celle qui découle de la technologie. En effet, la grande marque Toshiba a annoncé qu’elle allait se convertir à l’agroalimentaire et produire des légumes dans une de ses usines au Japon. Ce nouveau marché propose des produits frais protégés des microbes, donc plus sains. Peut-on y voir alors le futur de l’agriculture urbaine ? S’agirait-il d’une bonne solution pour faire face aux défis environnementaux ?  Ou au contraire devrions-nous nous en méfier ? Et pourquoi ?

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Ces deux tendances alimentaires, qui viennent se confronter l’une à l’autre questionnent à la fois le gâchis, le rapport à la nourriture et la tension entre nature et technologie. Elles nous permettent de nous interroger : l’Homme est-il un terrien ou un humain ?

Par Aurélie Virély

Combien mesure un petit peu ?

 

Un petipeu étalon

Le petipeu étalon est une sculpture en argent de Bérénice Serra réalisée en 2014. Elle représente l’écart entre les doigts qui accompagne d’ordinaire la notion d’un petit peu, d’une moyenne de 2,64 centimètres, d’après une étude réalisée sur un échantillon de 1000 personnes.

 

Le petitpeu étalon met en tension la sensibilité du geste, variable, indéfinie et personnelle, avec un système métrique scientifique, qui mesure et fige une valeur en une norme, fixe et impersonnelle. Une mesure indéfinie est ainsi forcée à être définie par une simple étude statistique regroupant des mesures effectuées sur une grande population.

Un petipeu étalon

Cet étalon cherche à mesurer le non-mesurable et questionne la notion de norme ; est-ce que le sensible est mesurable ? Il illustre plusieurs contraintes relatives au travail du designer telles que l’ergonomie et l’adaptabilité, dont le travail se situe à la croisée du monde sensible, subjectif et personnel et du monde scientifique, objectif et destiné à tous.

Antoine DERRIEY

Des oiseaux dans la biennale

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Ornithology est une oeuvre de l’artiste américain Juan Fontanive datant de 2013.

Il s’agit d’un petit dispositif motorisé qui fait défiler des images d’oiseaux. Ces images font penser aux gravures ou aux représentations pouvant se trouver dans des manuels d’ornithologie. Le format carré du dispositif et le défilement continu peut aussi rappeler une éphéméride et symboliser le temps qui passe. Tout cela évoque donc un projet sensible et poétique, or, à la Biennale du design de Saint-Etienne, cet objet s’est retrouvé au milieu d’une exposition traitant de sujets d’une autre gravité, posant un questionnement sur notre futur avec des thématiques telles que la surveillance, l’identité numérique, la collecte d’informations personnelles, l’espionnage aérien par des drones, etc…

Pourquoi avoir placé cette oeuvre dans cette pièce ?

Lorsqu’on se déplace au sein de l’exposition on est d’abord attiré par le bruit provoqué par le dispositif, ce qui nous oblige à lever la tête pour le découvrir. On se demande alors ce qu’il fait là, ou ce qu’il signifie. On lui cherche un sens, une utilité, une quelconque dénonciation de la société ou encore un mouvement activiste pour la protection des oiseaux. Mais il n’en est rien. Si dans un autre contexte elle aurait été simplement un appel à la contemplation emprunt d’une certaine légèreté, dans le cadre de cette biennale cette oeuvre prend un autre sens. Elle provoque un décalage avec le reste des projets proposés tout en y faisant écho. Le dialogue qui s’établit entre ces deux registres d’oeuvres me semble assez ambigu. J’ai l’impression que par sa frivolité, cette oeuvre retire toute la gravité de celles qui l’entourent. D’un côté on nous invite à porter un t-shirt qui nous permettra de nous camoufler dans l’espace public afin d’éviter toute surveillance malfaisante et d’être la marionnette d’une grande puissance mondiale et de l’autre on nous invite à lever la tête et à regarder les oiseaux en écoutant leur battement d’ailes.

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Par Antoine Mauron

Que montre-t-on du design dans une Biennale du Design ?

Ce questionnement découle d’une part de la Biennale du design 2015 qui se tient actuellement à St-Étienne, et d’une installation de Karl Nawrot, qui y expose actuellement une œuvre graphique dans laquelle la pratique du dessin est centrale. Ses dessins regroupe des formes produites à partir de gabarits, maquettes et formes industrielles. Il représente une reconstitution de certaines étapes d’un processus de création, ici industriel.

Karl Nawrot
Karl Nawrot _ Biennale du Design St-Étienne 2015

Cela m’a donc amené à penser à comment on expose un projet de design dans une exposition qui est consacrée elle, au Design en général et sa pratique, par rapport au processus de création.

Qu’attendons à voir lorsque nous nous déplaçons pour ce genre d’expositions ?
On constate que la plupart des éléments exposés concerne un « final ». Peut-on alors considérer que tout ce qui a fais ce projet se réduit à un cartel et l’objet fini en lui même ? On estimerais alors que ce que l’on voit pendant l’exposition est le côté explicite de l’objet / projet. Que deviennent le processus de recherches et de création d’un projet ? Font-ils partie de ce que le designer veux montrer à un public ?

On peux se demander alors pourquoi on montre peu ce « cahier des charges » qui va constituer le projet dans son intégrité. Je viens alors à me demander si c’est l’expertise de l’auteur qui rend le projet plus fort, ou au contraire, si le projet est naïf, il a peu de valeur ? Est-ce que les exposer de la même « manière », remet en sorte un pied d’égalité entre les projets, ce qui permet de les montrer avec unité, et ainsi exposer le design tel qu’il est en 2015 ?

Dans la Biennale, Hypervital présente des projets à partir de leurs questionnement de départs. D’autres parts, certains projets de design nous donnes à voir des projets existants, expérimentaux ou étudiants. Les confronter dans la même biennale est une représentation du design actuel, avec des créations qui n’existent que dans leur étapes de recherches.

Je me questionne donc sur l’intérêt d’un graphiste à montrer, par exemple, sa boîte à outil de travail : ses logiciels, ses outils manuels, ses typographies, ses registres de formes ; et qui montrerais ainsi tout le cheminement d’un projet graphique. Est ce que cela nous amènerais à appréhender et apprécier le projet différemment ?

Fanny Claudon

Brest Brest Brest pour la cité de la danse

 

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Quelle est le rapport entre l’animal et la danse?

Cela fait maintenant 5 saisons que la Cité de la danse de Rennes «  Le triangle » a confié sa communication au collectif Brest Brest Brest.
La charte graphique mélange le rose, le bleu et le rouge, des trames et des formes géométriques. Chaque année le collectif choisit un animal qui devient le symbole de la Cité de la danse: chaque animal est modifié par la charte graphique, on lui applique une trame, une couleur et un détail que l’on ne remarque pas au premier coup d’oeil (le lapin a une étoile rose dans les yeux, le guépard porte un loup, le renard un losange, et l’ours est associé à plusieurs éléments géométriques).

L’Homme est à la base un être sauvage qui suit son instinct: il a imité les animaux pour se nourrir, pour chasser et pour se reproduire.
Mais au cours de son évolution il a perdu au fur et à mesure du temps l’usage des mouvements fluides et souples des animaux. Et l’animal peut s’apparenter à un danseur, par ses mouvements et sa vitesse, sa souplesse, sa force, sa maîtrise de l’espace.
L’animal utilisé pour chaque saison illustre donc une facette de ce qu’est la danse. Il ne faut pas voir seulement un animal mais la part de l’Homme en lui, et dans cet Homme le danseur qui met en oeuvre ses caractéristiques animales.
(Le lapin figure l’élan, le bond, la chouette le rythme (par le battement des ailes), le guépard la vitesse, le renard l’agilité, l’ours la force et le chat la souplesse.
Rappelons que les fondamentaux de la danse définis par Laban sont: le corps, l’espace, le temps, la vitesse, rythme, et l’interrelation.

Trames et couleurs: les couleurs saturés apportent de la vivacité au visuel, ce qui évoque le mouvement, et de vivant (rapport au spectacle) La trame apporte un rythme graphique, comme si l’image était dessinée à coup de trait régulier basés sur le rythme des mouvements.

 

Valentin Legrand

Les nouveaux supports de communication

Depuis quelques mois la communication urbaine à connu l’arrivé d’un nouveau support de communication, les écrans Samsungs.

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Media Gare Paris montparnasse

Ce nouveau support présenté mar Média Transport pour le métro parisien (RATP) et les gares SNCF présente de nombreux arguments face a la concurrence des supports de communication que le très connu JCDecaux.
Progressivement, le numérique (digital signage) remplace le papier et la colle des affiches.
Media Gare paris nord
En Effet on passe des affiches rétroéclairées à un écran HD LED deSamsung permettant encore plus de lisibilité. De plus l’animation deviens de plus en plus présente dans les publicités, certains écrans peuvent aussi servir de triptique, la gestions des publicité sur le réseau national deviens bien plus simple contrôlable à distance et surtout une puissante analyse des gains que permet ce support de communication.
Pour que ce support prenne toute sa place dans le marché publicitaire, des analytics fiables et opérationnels sont indispensables à la publicité extérieure numérique. Il lui faut des données anonymes, collectées automatiquement de manière non intrusive, en continu, des données dédupliquables et suivies dans la longue durée. Comme le Web. Comme la télévision, une fois « connectée ».
C’est ce dernier argument qui dérange, très critiqué par les passants et les associations. S’il dérange c’est a cause de petites caméras placées discrètement sur les panneaux permettant à Media Transport d’analyser le comportement des passant devant les écrans sans vraiment les prévenir. Ces données ont beau être anonyme se faire filmer sans son consentement dérange toujours.
Ce problème de vie privée à pousser Média Transport à désactiver ces fameuses caméras mais les plus septiques se posent encore des questions et préfèrent masquer ces caméras par des actes de vandalisme.
Mais et-il possible d’utiliser cette technologie en faveur des passants ? un usage social ?
Récemment Samsung à réalisé une performance  pour promouvoir le lancement de leur SAV visiophonique pour les malentendants.
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Dans le cadre de cette opération marketing le fameux écran
Samsung et sa caméra deviennent outil d’échange entre professionnel et utilisateur .
Cela nous rappel que les nouveaux supports numériques ne doivent pas être utilisé comme simple valeur ajoutée mais comme un outil permettant de nouvelles méthodes d’échange.
Maxime Pont.